Syndicat SUD

Collectivités Territoriales des Landes

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Tribune commune de tous les médias de France.

Je suis Charlie,

Hier à Paris, le journal Charlie Hebdo a été la cible d’une attaque terroriste. Douze personnes sont mortes. Des journalistes, des policiers, des amis. Au nom de tous les groupes de médias de France, nous adressons à nos confrères, à leurs familles, à ceux qui sont morts pour les protéger et à toute l’équipe de Charlie Hebdo nos pensées les plus émues. A travers eux, c’est la liberté de la presse et, plus encore, l’esprit de liberté qui sont touchés en plein cœur. La presse satirique bouscule, éveille et agite les consciences. Elle nous invite par l’humour à mieux déjouer les sectarismes et les fondamentalismes. Ceux qui sont morts hier plaçaient le rire au cœur de nos vies pour nous rendre plus libres. Plus que jamais, la liberté de pensée et la liberté d’expression animent notre travail quotidien. En ce jour de deuil, nous tenons à affirmer que nous ne céderons ni à la menace, ni à la terreur. Nous ne laisserons pas le silence s’installer et veillerons à combattre toutes formes de stigmatisations.

Les médias français sont prêts à mettre en place les moyens humains et matériels nécessaires pour que Charlie Hebdo continue à vivre. Nous devons être mobilisés toutes et tous pour défendre la liberté de la presse. Nous continuerons de la défendre en leurs noms.

Christopher Baldelli (RTL), Christophe Barbier (L’Express), Jean-Paul Baudecroux (NRJ), Pierre Bellanger (SKYROCK), Jérôme Bellay (Le Journal du Dimanche), Nicolas Beytout (L’Opinion), Philippe Carli (groupe Amaury/l’Equipe), Véronique Cayla (ARTE), Matthieu Croissandeau (L’Obs), Nicolas de Tavernost (M6), Bruno Delport (Nova), Louis Dreyfus (Le Monde), Marc Feuillée (Le Figaro), Mathieu Gallet (Radio France), Etienne Gernelle (Le Point), Emmanuel Hoog (AFP), Jean Hornain (Le Parisien), Patrick Le Hyaric (L’Humanité), Gérard Leclerc (LCP-AN), Gilles Leclerc (Public Sénat), Bertrand Meheut (CANAL+), Francis Morel (Les Echos), Denis Olivennes (Lagardère Active / Europe 1), Nonce Paolini (TF1), Fabienne Pascaud (Télérama), Rémy Pflimlin (France Télévisions), Matthieu Pigasse (Les Inrockuptibles), Dominique Quinio (La Croix), Olivier Royant (Paris Match), Marie-Christine Saragosse (France Médias Monde), Jean-Christophe Tortora (La Tribune), Jean-Eric Valli (Les Indés Radio), Maurice Szafran (Le Magazine Littéraire), Alain Weill (NextRadioTV)

POUR LA DEFENSE DE VOS DROITS

" Ne perdez pas le nord " le 4 Décembre prochain Votez SUD

 3 MOIS RESTANTS

Elections Professionnelles le 4 DECEMBRE 2014

Le Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale des Landes a la charge d’organiser les élections professionnelles 2014 pour désigner les représentants du personnel au sein des Commissions Administrative Paritaires (CAP) et du Comité Technique (CT) des collectivités et établissements publics qui lui sont rattachés. 

Un plan d’austérité sans précédent

L’Union syndicale Solidaires a été reçue par Manuel Valls ce jeudi 17 avril.

Alors même que le résultat des élections municipales, véritable camouflet pour le Parti socialiste au pouvoir, auraient pu conduire le gouvernement à tourner le dos aux politiques libérales et à réorienter sa politique pour répondre enfin aux attentes des salarié-es, des jeunes, des retraité-es et des chômeurs/chômeuses, c’est le contraire qui se produit !

Le Premier Ministre a confirmé le choix de mettre en œuvre un plan d’austérité sans précédent !

Cela va se traduire par un nouveau transfert des revenus des ménages, y compris les plus défavorisés, vers les entreprises, y compris les plus riches.

Les 50 milliards d’économies annoncées seront réalisées à hauteur de 18 milliards sur le budget de l’Etat, 11 milliards sur les Collectivités territoriales, 10 milliards sur l’assurance maladie et 11 milliards sur les autres dépenses de protection sociale.

Ce sont les ménages, les salarié-es, les chômeurs/chômeuses et les retraité-es qui vont être mis à contribution :

-  poursuite du gel du point d’indice dans la fonction publique (gel depuis 2010 sous Sarkozy) ;

-  gel de la revalorisation des prestations sociales pendant 18 mois ;

-  gel de la revalorisation des retraites pendant 18 mois ;

-  remise en cause des augmentations de certains minima sociaux comme le RSA qui avait été annoncés lors de la Conférence sur la pauvreté ;

-  poursuite des suppressions d’emplois dans la Fonction publique (sauf dans l’éducation nationale, la police et la justice) ;

-  mise à mal des services publics.

Ces économies visent à faire financer par les salarié-es, par les fonctionnaires, par les retraité-es les cadeaux faits aux entreprises sans aucune contre-partie : le crédit impôt compétitivité (20 milliards) et l’allégement des cotisations patronales pour la branche famille (10 milliards). La fiscalité des entreprises va baisser alors que la remise à plat de la fiscalité des ménages annoncée en décembre est passée à la trappe.

Cette politique s’inscrit complètement dans l’exigence du Medef de baisse du « coût du travail » sans remettre en cause une seule seconde le « coût du capital ». Elle est conforme aux directives européennes qui visent à en finir avec ce qui reste de modèle social en France comme en Europe.

Or ces politiques d’austérité ne sont pas de nature à permettre une relance économique. Au contraire, elles contribuent à une logique de récession, qui conduira à de nouveaux déficits publics… et à de nouvelles mesures d’austérité comme c'est le cas dans les pays européens qui ont subi des politiques de ce type !

Le gouvernement répond aux exigences du patronat qui va continuer à exiger toujours plus !

Pour l’Union syndicale Solidaires, c’est d’une autre politique dont nous avons besoin, une politique qui mette la priorité sur les droits sociaux, l'emploi, l’augmentation des salaires, l’amélioration de la protection sociale et des services publics. Cela passe nécessairement par un autre partage des richesses, un autre partage de la valeur ajoutée entre salaires et profits.

Pour imposer d’autres choix, il est nécessaire de construire des mobilisations sociales importantes. Le 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs/travailleuses doit être l’occasion de faire entendre nos revendications tout comme la journée de grève du 15 mai dans la Fonction publique. Il nous faudra aller au-delà et Solidaires propose à toutes des organisations syndicales de construire ensemble une riposte de grande ampleur contre ce plan d’austérité économiquement dangereux et socialement injuste !