
Face au déni de démocratie :
Amplifier la mobilisation !
Ni amendable, Ni négociable
Retrait du projet de loi
Plus que jamais l'urgence est à la mobilisation
Ils bloquent la démocratie, bloquons l'économie
Depuis maintenant près de 3 mois, une mobilisation exceptionnelle à pris racine en France pour combattre le projet de loi Travail et porter l'exigence de nouveaux droits sociaux pour les salariés.
⇒ Quelle est la réponse du gouvernement ? Le passage en force ! Le mépris !
Ce projet de loi ne figurait pas dans le programme du candidat Hollande, qui par ailleurs en 2006, lorsque le CPE est passé avec le 49.3, déclarait : " le 49.3 est une brutalité, le 49.3 est un déni de démocratie, le 49.3 est une manière d'empêcher le débat parlementaire." Grâce aux fortes manifestations, le CPE était retiré dans son intégralité.
⇒ Tout est encore possible, faisons tomber la loi travail !
L'utilisation du 49.3 pour faire adopter une loi rejetée par plus de 70 % de la population est inadmissible, une véritable honte ! Le processus anti démocratique continue. Faut-il rappeler la non consultation des organisations syndicales avant l'écriture du texte, les rencontre éclair avec la Ministre du travail, le blocage des votes à l'assemblée nationale ?
⇒ Ce déni de démocratie doit nous engager à aller plus loin dans l'action et à amplifier les mobilisations.
Ce sont les mobilisations qui ont contraint le gouvernement, à proposer des modifications au projet de loi pour tenter d'en minimiser les impacts. Le compte n'y est toujours pas !
La mise en place d'un code de travail par entreprise, à l'opposé de la "hiérarchie des normes", élément protecteur et égalitaire, perdure. C'est scandaleux !
A partir de tous ces éléments, les organisations syndicales des landes CGT, FO, FSU, Solidaires appellent, les retraités, les privés d'emplois, les salariés du privé et du public à se mobiliser y compris par la grève et à manifester le jeudi 19 mai pour exiger le retrait de la loi travail et le retour de la démocratie.
jeudi 19 mai 2016
14h30 Arènes de Mont-de-Marsan
exprimons notre mécontentement au gouvernement
Arrivée au siège du PS : concours de slogans
Des millions de manifestant-es, de grévistes, de pétitionnaires, des occupations et des blocages, des nuits debout dans 200 villes en France, un projet de loi travail massivement rejeté dans la population. Et le gouvernement, après la loi Macron, refait le coup du 49.3, comme avait voulu le faire Myriam El Khomri à la présentation de la première version du texte.
Le texte est toujours inacceptable, s'il est adopté :
- il facilitera les licenciements,
- par la primauté de l'accord d'entreprise (inversion de la hiérarchie des normes), il enlèvera la protection de la loi pour les salarié-es les plus exposé-es,
- il permettra de faire travailler plus pour gagner moins par la baisse du salaire horaire.
Le gouvernement a distribué quelques mesures qui ne changent rien à ce qui constitue le coeur du projet et aura des effets durables.
Des réformes du même type produisent aujourd'hui dans plusieurs pays européens des effets similaires : baisse des salaires, moins de salarié-es protégé-es par des conventions collectives...
Nous ne voulons pas de la loi travail et exigeons toujours le retrait de ce projet. Nous voulons un débat démocratique sur le travail comme tous ceux et celles qui en discutent depuis maintenant des semaines dans les entreprises, les services publics et sur les places.
Le 49.3 est un acte anti-démocratique qui fera une fois de plus le jeu des forces autoritaires et d'extrême droite dans notre pays. Plus que jamais, face à ce coup de force, organiser la riposte, en bloquant l'économie, par la grève, massive et reconductible, est une nécessité. Pour cela, le 17 mai peut être une date de convergence.
Dès aujourd'hui, nous appelons à rejoindre massivement les appels à manifester devant l'Assemblée nationale pour Paris et sur les places en France (nuit debout, pétition loi travail, non merci !...) et les manifestations du jeudi 12 mai, dont celle qui partira à Paris place Denfert Rochereau à 14h.

APPEL INTERSYNDICAL CGT, FO, FSU et SOLIDAIRES.
RETRAIT DE LA LOI TRAVAIL
RASSEMBLEMENT JEUDI 12 MAI 2016 A 12h30
AVENUE SADI CARNOT A MONT DE MARSAN

interprofessionnelle et nationale pour le retrait du projet de loi Travail
Jeudi 28 avril : grève et manifestations !
L'intersyndicale nationale CGT/FO/Solidaires/FSU, avec les organisations de jeunesse (UNEF, FIDL, UNL) appelle à une nouvelle journée de grève interprofessionnelle et manifestations le jeudi 28 avril. Près de deux mois après les premières mobilisations, ce sera une étape décisive dans la lutte que nous menons pour l'abandon du projet de loi Travail.
Petites concessions, stigmatisations, violences policières :
les manoeuvres de division ont échoué. Unité !
Le rapport de force que nous avons créé depuis le début du mois de mars a obligé le gouvernement à quelques reculs par rapport au projet initialement concocté par le MEDEF. Mais celui-ci reste totalement inacceptable. En apportant quelques aménagements, le gouvernement a joué la division : entre organisations syndicales dans un premier temps, entre mouvements de jeunesse et syndicats ensuite. Si cela a suffit à satisfaire CFDT, UNSA ou CGC, pour l'essentiel les manoeuvres de divisions ont échoué : des collectifs de base CFDT ou UNSA sont toujours dans la lutte, d'autres syndicats (CNT-SO, CNT, LAB,....) aussi et le front commun entre CGT/FO/Solidaires/FSU et mouvements de jeunesse demeure.
De la même manière le gouvernement utilise provocations et violences policières pour tenter de discréditer le mouvement, espérant là aussi nous diviser. Il s'en prend notamment aux jeunes, particulièrement aux lycéen-es et aux étudiant-es. Il essaie également de stigmatiser les initiatives tels Nuits Debout. Comme les organisations syndicales ne tombent pas dans ces pièges, il s'attaque à elles directement : polémique autour d'une affiche virtuelle d'un syndicat CGT, interventions policières au sein des cortèges syndicaux, violences contre des travailleurs et travailleuses en lutte et maintenant saccage de local syndicat (la semaine passée, contre la CNT, à Lille).
La journée du 28 doit servir de tremplin pour un mouvement reconductible
Il y a deux semaines nous écrivions : cette date du 28 avril peut paraître comme lointaine. Mais ce qui importe est de savoir quelle forme et quelle dimension nous donnons à ce rendez-vous revendicatif national interprofessionnel. Nous avons deux semaines pour décider :
- Une nouvelle journée de manifestation, appuyée par des débrayages ?
- Une grève de 24 heures, avec des manifestations ?
- Le début d'une grève reconductible partout où c'est possible, accompagnée de manifestations massives ?
Finalement, le 28 avril sera centré sur les manifestations avec, selon les secteurs, une grèves de 24 heures ou des débrayages. Ce ne sera pas suffisant pour gagner. Il nous faut réussir le 28, être présent le 1er mai dans la rue et le 3 mai à l'occasion de l'ouverture des débats parlementaires. Solidaires réaffirme qu'une grève nationale interprofessionnelle reconductible est nécessaire. Nous mettons notre outils syndical à disposition de celles et ceux qui veulent la construire ; réunissons nous, dans les entreprises, dans les services et les localités, pour en discuter, pour l'organiser, pour la faire vivre et pour gagner !
Plus vite nous frapperons fort et bloquerons l'économie
et les profits des patrons et des actionnaires,
plus vite nous gagnerons !
LE 28 AVRIL 2016
MANIFESTATION A 10h30 A MONT-DE-MARSAN
DE LA PREFECTURE AUX ARENES

Photo France Bleu Gascogne

Photo Nicolas Le Lièvre (S-O)
Préavis ici
Tract ici

RETRAIT TOTAL DE LA LOI TRAVAIL
Le 31 mars, il y a eu des dizaines de milliers de manifestants et de manifestantes, des centaines de rassemblements dans les villes, un grand nombre d'entreprises touchées par des arrêts de travail, des chiffres de grèves significatifs dans plusieurs secteurs... Notre mouvement qui regroupe des jeunes à l'école et à l'université, des chômeur-euses, ds salarié-es, des retraité-es a pris de l'ampleur. Au delà des manifestations, ce sont des assemblées générales interprofessionnelles qui se sont tenues dans de nombreuses villes, des débats à l'occasions des "nuits debout", des actons de blocage. Le gouvernement ne pourra compter ni sur les vacances, ni sur le mauvais temps pour limiter tout cela.
La population est d'accord avec nous !
Un mouvement populaire
Notre mouvement est majoritaire dans la population : la loi travail est massivement rejetée. La preuve, ce sont les remous que cela produit dans les syndicats qui ont décidé d'accompagner le gouvernement, dans la classe politique ou parmi les économistes qui sont nombreux à s'exprimer pour dire que la loi travail va aggraver la situation des salarié-es et les inégalités sociales.
Gattaz, El Khomri et les PME...
Dans le même temps, accompagnée des déclarations de Gattaz, la ministre du travail El Khomri annonce qu'elle est prête à revoir encore l'assouplissement des règles de licenciement pour les petites entreprises. Les salarié-es et le code du travail ne sont pas responsables des difficultés des PME ! Ce sont les grands groupes qui imposent leurs chaînes de sous-traitance et font des profits colossaux en minimisant les risques. Et par l'évasion et l'optimisation fiscales, ils se débrouillent pour payer le moins d'impôts que les PME...
Le gouvernement manoeuvre
Le gouvernement tente à nouveau de faire des propositions à certaines des organisations étudiantes et lycéennes car il veut faire retomber les grèves et manifestations. Cela tout en réprimant sévèrement certaines actions.
On continue
L'addition de chacune de nos actions, de chaque personne dans la grèves et dans la rue, de chaque jour de mobilisation doit faire exploser le compteur pour signifier la fin de la loi travail.
Les moyens d'action sont nombreux et divers : les manifestations, les grèves, les actions de blocage, les initiatives de base de mobilisation citoyennes (comme les nuits debout, les nuits rouges...). Tous ces moyens doivent être utilisés pour renforcer la participation la plus nombreuse et continuer à bloquer l'économie pour élargir le rapport de forces.
APRES LE 5 AVRIL DANS LA RUE,
TOUS ET TOUTES EN MANIFESTATION, LE SAMEDI 9 AVRIL 2016
A MONT-DE-MARSAN, DEPART 10h30 DE LA CASERNE BOSQUET
Préavis de grève ici
Solidaire, Unitaire, Démocratique,
vos droits, vos luttes, votre syndicat...
www.sud-ct-landes.org
www.facebook/sudctlandes
06.64.92.04.03
06.11.75.89.40
Les drapeaux bleus de Sud étaient présents, sous la pluie,
dans les rues de Mont-de-Marsan en ce matin du 31 mars 2016.
Le combat continue...
photo Nelly Assenat (FBG)
PROJET DE LOI TRAVAIL VALLS MEDEF
Non à la pulvérisation du Code du Travail !
Pour nous, toujours et plus que jamais : RETRAIT !
Depuis 2012, jour après jour, loi après loi, ce gouvernement n'a eu de cesse de démanteler tous les droits et garanties collectives des salariés, leur protection sociale et les services publics et les statuts de leurs agents.
Du pacte de responsabilité, en passant par le CICE, de la loi Macron à la loi Rebsamen, ce gouvernement n'a de cesse de répondre aux exigences du MEDEF.
Une nouvelle étape est franchie avec le projet de loi, dit " Loi Travail" dont le but avoué est de pulvériser le Code du Travail en faisant de l'accord d'entreprise le niveau de droit commun au détriment des accords de branches (conventions collectives) et du Code du Travail.
Les penseurs officiels en tout genre, de l'économie, des médias au 1er Ministre, nous expliquent à longueur d'onde que pour faire baisser le chômage, il faut :
- Permettre aux patrons de licencier quand ils veulent et comme ils veulent ;
- En finir avec tous les droits collectifs des salariés pour abaisser le coût du travail et augmenter les dividendes des actionnaires.
Pour eux, les droits collectifs des travailleurs, acquis dans la grève, la sueur et le sang depuis plus de 150 ans, seraient responsables du chômage. Ils voudraient fabriquer une société moderne en opérant des reculs sociaux de deux siècles ! Non au retour au XIXème siècle pour les salariés !
Pour la CGT / FO / FSU / Solidaires et UNSA des Landes, la "Loi Travail", c'est livrer les salariés à l'exploitation patronale, sans droits collectifs pour devenir une main d'oeuvre précaire et corvéable à merci.
La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat !
"Loi Travail" : ni négociable, ni amendable !
Les fonctionnaires sont concernés. Chacun le comprend ; l'adoption de ce projet de "Loi Travail" ouvrirait immédiatement la porte à la destruction de tous les statuts de la Fonction Publique. Il intègre d'ailleurs un article habilitant le gouvernement à imposer par ordonnance, donc sans discussion aucune, le Compte Personnel d'Activité -CPA- aux fonctionnaires. L'objectif est clair : remplacer les règles statutaires qui garantissent les droits des fonctionnaires par un "compte personnel". Les garanties collectives en matière de salaire, de missions, de carrière, de temps de travail... laisseraient la place à une négociation individuelle généralisée.
Le jeudi 31 mars, à l'appel de la CGT, de FO, de la FSU, de Solidaires et de l'UNSA
TOUS EN GREVE !
Salariés du privé, salariés du public, privés d'emploi, retraités,
avec les lycéens et les étudiants,
TOUS EN MANIFESTATION !
Mont-de-Marsan : 10h30, départ des arènes vers les prud'hommes
Préavis de grève ici







