Interprofessionnelle et nationale
pour le retrait du projet de loi travail
LE PROJET DE LOI TRAVAIL EST INACCEPTABLE
Le 9 mars nous étions près d'un demi-million à manifester. D'autres manifestations ou grèves (secteur ferroviaire, retraité-es, santé social, poste, etc...) ainsi que les occupations d'université qui commencent, montrent une mobilisation sociale importante dans tout le pays. Sans surprise, gouvernement et le patronat viennent faire le coup du second projet qui est présenté comme "moins pire que le premier".
UN PEU MOINS PIRE QUE TRES PIRE, CA RESTE TRES MAUVAIS !
L'arnaque patronale et gouvernementale consiste à nous convaincre de comparer ce deuxième texte par rapport au premier.... Alors que la seule comparaison utile est entre cette seconde version d'une part, la réalité et nos droits actuels d'autre part. C'est ce qu'expliquent ensemble, CGT, FO, Solidaires, FSU, UNEF, UNL, FIDL :
- [Ce texte] ne répond pas aux aspirations fortes, exprimées par les jeunes, les salarié-e-s et les chômeurs pour l'accès à l'emploi et sa sécurisation. La création d'emplois de qualité ne justifie pas la casse du code du travail mais nécessite un changement de politique économique et sociale.
- Ce texte continue à diminuer les droits des salarié-e-s et à accroître la précarité, notamment des jeunes. Décentralisation de la négociation collective au niveau de l'entreprise et affaiblissement des conventions collectives de branches, fragilisation des droits individuels acquis, mise en cause des majorations des heures supplémentaires, facilitations des licenciements, affaiblissement de la médecine du travail... sont autant d'exemples de régressions qui demeurent.
PATRONAT ET GOUVERNEMENT SONT FEBRILES
Le gouvernement sait pouvoir compter sur la CFDT pour cautionner son projet ; c'est maintenant fait, celle-ci s'est mise en dehors du mouvement social. Cette cartouche ne servira plus. Notons que plusieurs collectifs syndicaux CFDT ont exprimés leurs désaccord avec tout soutien à ces régressions sociales. Quand au MEDEF il en est à menacer la Présidente CGC de représailles si elle ne soutient pas la casse du Code du Travail ! Ces méthodes illustrent la "hauteur" de celles et ceux qui les emploient ; surtout, elles illustrent la crainte que leur inspire le mouvement social qui se construit.
ENSEMBLE POUR OBTENIR LE RETRAIT DU PROJET !
Le 17, les organisations de jeunesse appellent à des manifestations. Le 24, jour de présentation du projet de loi au Conseil des ministres, des actions auront lieux dans de nombreuses villes et entreprises.
- CGT, FO, FSU, Union Syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL soutiennent et appuient les actions des 17 et 24 mars. Elles confirment leur appel à la mobilisation par la grève et les manifestations le 31 mars pour obtenir le retrait de ce projet de loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.
Il faut réussir la grève du 31 mars et préparer sa généralisation et sa reconduction partout où c'est possible dans les jours et semaines qui suivront ! Pour le retrait de ce projet de loi, pour nos revendications !
RENDEZ VOUS LE 31 MARS 2016
AUX ARENES DE MONT-DE-MARSAN
DEPART 10h30
Préavis de grève ici
Les drapeaux bleus de SUD Collectivités Territoriales des Landes
étaient présents, même sous la pluie, de Mont-de-Marsan.
Photo Nicolas Le Lièvre (S-O)
C'est à ça qu'on les reconnait, ils osent tout !
Non à la loi El Khomri !
Public, privé, toutes et tous concerné-e-s !

Après l'Accord National Interprofessionnel (ANI) sur la compétitivité et la sécurisation de l'emploi, la "loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques" dite "loi Macron", la "loi relative au dialogue social et à l'emploi " dite "loi Rebsamen", le pacte de responsabilité, la réforme territoriale (loi NOTRe) ; chaque loi accentuant l'austérité et la précarité sur l'ensemble des territoires notamment en affaiblissant les services publics, sans créer un iota de travail supplémentaire ; voilà la loi El Khomri massacrant le Code du Travail et détruisant les dernières protections des salariés !
Le Code du Travail broyé : le texte reprend les propositions du rapport Badinter et réduit quasiment à néant plus d'un siècle de protection collective des droits des salarié-es et acte l'effacement de nombreuses garanties collectives.
Les 35 Heures laminées : la révision des forfaits jours, la modulation du temps de travail, la limitation des durées de repos obligatoires, et la rémunération des heures supplémentaires : tout cela ne vise qu'à allonger le temps de travail sans gagner plus !
Des salariés précarisés et des patrons protégés : l'extension du droit aux licenciements économiques, la limitation des indemnités prud'homales, une médecine du travail et une inspection du travail dont on limite les interventions, tout cela ne vise qu'à sécuriser les patrons au détriment des droits des salariés !
Des syndicats contournés : le droit d'opposition des syndicats majoritaires est supprimé et des référendums pourront avoir lieu en cas d'accords minoritaires à 30 % ! Scandaleux !
CETTE LOI TRAVAIL EST INACCEPTABLE !
LA FEDERATION SUD CT DEMANDE SON RETRAIT
ET APPELLE A UNE FORTE MOBILISATION LE 9 MARS !
Rassemblement de Mont-de-Marsan : 10h30 devant la Préfecture,
Rassemblement de Dax : 14h30 devant les Halles - Place Roger DUCOS.

"Moi, quand on m'en fait trop, je correctionne plus : je dynamite, je disperse, je ventile !"
(Michel Audiard - Les tontons flingueurs)
Préavis de grève, ici
SUD Collectivités Territoriales des Landes
était, en autre, présent à Mont-de-Marsan.
Photo Pascal BATS (S-O)
Le syndicat SUD CT des Landes,
vous attends nombreuses
et nombreux
pour une manifestation unitaire (1)
le Mardi 26 janvier 2016
A MONT-DE-MARSAN
départ 10h00 devant l'Hôpital Layné
(1) Tract de Solidaires SUD Santé-Sociaux ici
Solidaire, Unitaire, Démocratique
Une autre idée du syndicalisme

Début février vont débuter des négociations salariales avec le gouvernement. Depuis 2010 le point d'indice est gelé entraînant une baisse des salaires de 20 % environ.
Malgré l'opposition des organisations syndicales CGT, FO et Solidaires représentant plus de 50 % des fonctionnaires, le gouvernement impose un accord sur les Parcours Professionnel, les Carrières et la Rémunération (PPCR) qui poursuit la politique d'austérité et dévalorise nos carrières.
La réforme territoriale, via les intercommunalités, la régionalisation et la métropolisation amplifie les mutualisations de services, les suppressions de postes et dégrade encore plus nos conditions de travail. Elle remet en cause l'aménagement du territoire en rendant de plus en plus difficile l'accès des citoyens aux services publics.
Le projet de loi de finance 2016 sert d'alibi pour justifier l'austérité et les attaques de plus en plus violentes sur notre temps de travail remettent en cause des accords acquis par la lutte ou la négociation, accentuent la précarité, la souffrance au travail et accroissent les inégalités envers les femmes.
Plus que jamais, il est urgent d'imposer nos revendications ,seul moyen de lutter réellement contre l'austérité et le repli identitaire provoqué par la crise.

Pour les 32 h/semaine
Pour une augmentation immédiate de 300 €
Pour un salaire minimum de 1 700 € net
Pour un point d'indice à 5 €
Pour un service public de qualité et de proximité


Communiqué unitaire
26 janvier 2016
Grèves et manifestations pour un service public de qualité
et une nette augmentation du pouvoir d'achat
Les organisations syndicales CGT, FO et SOLIDAIRES de la Fonction Publique estiment que, si la négociation salariale qu'elles réclament depuis plusieurs années est bien confirmée pour le mois de février, elle ne se présente pas dans de bonnes conditions.
En effet, en faisant adopter une loi de finances et une loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 avec quasiment aucune marge de manoeuvre pour une augmentation générale des traitements, le gouvernement annonce la couleur : la politique d'austérité continue... et ce n'est pas la nôtre ! De surcroît, les déclarations se multiplient sur les difficultés de la relance, une croissance toujours en berne, qui laissent très mal augurer de ce rendez-vous salarial.
S'ajoutent à cela, la poursuite à une vitesse effrénée est sans réelle négociation, de nombreuses réformes (collèges, territoriales, santé... ) qui, si elles sont mises en oeuvres, vont avoir de nouveaux de graves impacts négatifs sur le service public rendu aux citoyens et vont aggraver encore les conditions de travail des personnels.
Enfin, de nombreux secteurs de la Fonction Publique, pourtant essentiels au progrès social et à la population, restent confrontés à des sous effectifs absolument insupportables.
C'est pourquoi, les organisations syndicales CGT, FO et SOLIDAIRES appellent d'ores et déjà à faire de la journée du 26 janvier 2016, un temps fort de mobilisation, par la grève et les manifestations pour :
- une significative augmentation de la valeur du point d'indice, prenant en compte l'inflation subie depuis plusieurs années et, en particulier, depuis 2010,
- des mesures générales permettant de compenser les pertes de pouvoir d'achat,
- le développent de l'emploi public statutaire par des créations nettes, dans les très nombreux secteurs qui en ont besoin,
- des moyens financiers à la hauteur des besoins de service public,
- la défense d'un service public de proximité garant de la cohésion sociale.
Les organisations syndicales signataires se rencontreront le 5 janvier 2015 pour préciser les modalités de cette journée d'action.
Elles appellent d'ores et déjà les agents à se rassembler unitairement afin de construire les conditions de réussite de cette journée, résolument inscrite dans un processus de lutte.
Paris, le 18 décembre 2015









